PARADIS INFERNAL

Une averse de soleil a chassé les rayons de pluie.
La chaleur de cet hivernal été me glace le sang.
D’un lent éveil immobile je m’endors et je m’enfuis,
La froide chaleur de l’ombre éblouit mes sentiments.
Une robe d’un sombre blanc sous de clairs cheveux noirs
Illumine la pâleur livide de sa peau hâlée,
Angélique sorcière, je la contemplais sans la voir,
Ravissante laideur d’une hideuse et horrible beauté
Persistant à ma vue un long instant, elle disparut.
Ma mémoire battit vite ces interminables années,
Mais mon cœur n’oublia jamais, non jamais il ne le put
Celle qui du plus violent amour, pacifiquement, je hais

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Dernière mise à jour de cette page le 24/09/2006