RETOUR AU PAYS DU TANGO
Buenos- Aires, du 19 au 29 mars 2009
Jeudi 19 mars
Départ avancé. En effet, suite à l’annulation d’un vol
Vendredi 20
Nous prenons le petit déjeuner vers 9h00 avant d’aller nous balader en ville, dans la partie coloniale de Santo Domingo, toujours aussi agréable. Les filles en profitent pour se faire manucurer et vernir les ongles – no comment - et pour acheter des chaussures. En les attendant, je discute avec un Hollandais de Sint Maarten qui lui attend sa petite amie, une très jeune et très jolie dominicaine… Très vite il est l’heure de déjeuner. Nous nous rendons à
Samedi 21
Nous arrivons à 6h du matin à l’aéroport d’Ezeiza, après une nuit sans sommeil dans l’avion. Nous y sommes accueillis par un collègue argentin qui nous dépose à l’hôtel Impala. Nous y découvrons avec stupeur que nos réservations n’ont été enregistrées qu’à partir de demain. Le réceptionniste nous offre un petit déjeuner en attendant le responsable des réservations qui n’arrivera qu’à 11H. Nous décidons donc de partir en balade et nous retrouvons
Dimanche 22
Nous montons dans un taxi vers 10h pour rejoindre notre troisième hôtel en deux jours. Une heure plus tard, nous reprenons le chemin de Recoletta où nous nous promenons dans un immense marché artisanal sous un soleil de plomb. Nous marchons ensuite jusqu’au musée des Beaux-arts, gratuit, qui présente une collection riche de quelques chefs-d’œuvre, notamment des Goya, Courbet, Manet, Picasso et j’en passe, mais toutefois assez inégale. Nous avons la chance de découvrir l’expo temporaire d’un photographe, Abelardo Morell, absolument magnifique, en particulier ses séries sur les livres, la monnaie et Alice au Pays des Merveilles. D’autres photos sont obtenues grâce à la technique de la chambre obscure, qui permet des superpositions de sites et de décor intérieurs. Etonnant ! Une autre exposition de photos tout aussi intéressante, intéressante, celle de Cayetano Arcidiacono intitulée « Still life » dans laquelle il nous présente… des fruits moisis ! Les filaments de moisissure sont d’un effet pour le moins étonnant mais le résultat est finalement très beau. Ce n’est qu’à 15h30 que nous déjeunons dans un centre commercial où nous mangeons l’excellente viande rouge argentine. Nous nous baladons ensuite dans le célèbre cimetière de Recoletta. Une sorte de Père Lachaise en beaucoup plus petit, avec des tombes spectaculaires : de véritables monuments où sont déposés les cercueils sans être mis en terre. De nombreuses célébrités argentines y sont enterrées parmi lesquelles Eva Peron. Nous n’avons donc que peu d’appétit, le soir, dans la « meilleure pizzéria du monde »,
Lundi 23
Nous nous levons tôt car nous avons rendez-vous à 7h45 pour l’ouverture du stage. La matinée se déroule tout à fait normalement jusqu’à 13h. Nous nous rendons ensuite dans un restaurant installé dans un ancien cloitre, ce qui lui donne un cachet pour le moins spécial, très agréable en tout cas. Nous devons reprendre à 14h30 mais le repas traine en longueur et nous ne quittons les lieux qu’à 15h45 ! Sachant que le programme a déjà été compressé pour cause de jour férié demain – si les argentins nous avaient prévenus nous aurions décalé la semaine - nous allons devoir l’amputer de certains modules. Rien de grave, nous nous adaptons, comme d’habitude. Le soir, nous retournons manger léger à la pizzéria de Recoletta, tellement plus calme…
Mardi 24
Nous profitons donc de ce jour férié pour faire une petite escapade à Colonia de Sacramento…. en Uruguay ! Cette ville classée au patrimoine mondial de l’UNESCO est à une heure de ferry de Buenos Aires, sur la rive nord de l’estuaire du Rio de la Plata, large de plus de
Mercredi 25
Le stage continue de se dérouler sans incident, mais les liaisons en bus sont interminables et nous restons de nouveau trois heures à table ! Le soir nous nous rendons à la Ventana pour un spectacle de tango. Le repas y est meilleur que l’an passé à Senor Tango, mais la représentation, dans une salle beaucoup plus petite, est plus courte et plus intimiste : un orchestre dirigé par une figure locale du bandonéon et seulement quatre couples de danseurs. Le spectacle est complété par une troupe de musiciens andins, probablement paragayens et un gaucho virtuose des « bolincheras », (boules de cuir attachées a une corde pour attraper le bétail) qui recevra une ovation méritée de la part du public, majoritairement américain et japonais. La prestation générale n’est pas du niveau de celle de l’an dernier mais la grâce et la sensualité des danseurs est au rendez-vous. Nous passons donc quand même un excellent moment.
Jeudi 26
A l’issue du petit déjeuner, j’abandonne provisoirement mes collègues et je reste à l’hôtel pour travailler et rattraper ainsi le retard accumulé, en répondant à de nombreux mails. Une bonne chose de faite ! Le soir nous nous retrouvons tous à la Cabaña, un des restaurants les plus réputés de la ville, notamment pour la qualité de ses viandes. Bien qu’en Argentine, nous choisissons un « bife de chorizo » de viande de Kobe, chère mais d’un goût et d’une tendreté exceptionnelle. Jamais nous n’avions mangé une viande aussi délicieuse. Le malbec de Mendoza que nous avions choisi pour l’accompagner étant lui aussi parfait, tout comme les desserts, ce repas restera inscrit dans chacune de nos annales personnelles.
Vendredi 27
Le stage se termine, avec en point d’orgue l’habituelle cérémonie de clôture, ses discours et remises de médailles. Nous mangeons ensuite avec quelques collègues au cercle italien, après avoir visité
Samedi 28
Les filles étant parties, je me retrouve – enfin ? – seul, libéré des problématiques existentielles relatives au vernis à ongle, aux ballerines, aux escarpins, à l’inconfort des chaussures neuves ou au rapport qualités prix de sacs à main finalement remis dans les rayons car 100% cuir synthétique. J’en profite donc pour prendre mon temps, mettre mes dossiers à jour en vue de ma future semaine parisienne et surtout pour aller flâner tranquillement dans cette merveilleuse Ciudad de Buenos Aires.
Dimanche 29
Les collègues argentins me prendront à 15h à l’hôtel mais je dois libérer la chambre à 10h. J’ai donc cinq heures à tuer. Le soleil brille encore ce matin – il fait 31° ! – et je décide de retourner une dernière fois à Puerto Madero plutôt que de rester dans le lobby de l’hôtel et me promener sur internet. Sur le chemin du retour, je fais un crochet par la Plaza de Mayo et j’aperçois des gens à l’intérieur du palais présidentiel. Celui-ci est en effet ouvert au public ce matin. J’entre et me joins à un groupe, immédiatement pris en charge par un guide en grand uniforme. Nous visitons plusieurs salons, mais malheureusement je comprends très mal ses explications. Je rentre ensuite à l’hôtel et récupère mes valises. Les collègues sont ponctuels et j’arrive en avance à l’aéroport d’Ezeiza. Deux plus tard, l’avion décolle pour un trajet de treize heures et
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